Publié dans Gestion de classe, Grand format

Classe flexible : cas concret, outils et ressources

Suite à notre projet NEFLE, notre circonscription nous a demandé de partager notre expérience de la classe flexible dans la cadre d’une animation pédagogique : comment se lancer ? par quoi commencer ? quels aménagements ? comment s’organiser ? avec quels outils ? …
A cette occasion, j’ai créé un diaporama interactif qui nous a servi de support mais également de « banque » de ressources pour les collègues intéressés.

– DIAPORAMA INTERACTIF –

Si vous souhaitez le lire et naviguer librement : téléchargez-le en PDF ou consultez-le en ligne via Canva. Quoiqu’il en soit, les éléments interactifs sont indiqués par l’icône suivante :

Si vous souhaitez plus d’explications, on continue ensemble ci-dessous.

– LA CLASSE FLEXIBLE EN DÉTAILS –

Cliquer sur les images pour les agrandir.
ATTENTION : Les liens cliquables ne sont utilisables que sur le PDF ou la version en ligne du diapo.


SOMMAIRE

  1. La théorie
  2. Avantages
  3. Inconvénients
  4. Les indispensables (du CP au CM2)
  5. Emploi du temps
  6. Outils
  7. Documents pour les élèves
  8. Gestion du matériel
  9. Documents de l’enseignant
  10. Suivi des élèves
  11. Évaluation
  12. Ateliers
  13. Outils numériques
  14. Ouvrages & blogs

La théorie (p.4)

Nous n’avons pas développé la partie théorique car c’est notre CPC qui s’en est chargée. Avec mes collègues, nous étions vraiment sur la partie concrète.

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Avantages (p.5)

Nous avons présenté les avantages et les inconvénients que la classe flexible représente pour nous, pas forcément pour tout le monde.

La classe flexible n’est pas une finalité en soi, ce n’est pas mieux qu’une autre façon d’enseigner, c’est juste différent et c’est ce qui nous convient pour le moment. Après, bien sûr, il y a encore plein de choses pour lesquelles nous ne sommes pas totalement satisfaits, que nous ferons évoluer.

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Inconvénients (p.6)

Il nous semble important de bien avoir à l’esprit les inconvénients avant de se lancer car ils sont non négligeables. Personnellement, je n’avais pas suffisamment anticipé certains aspects pratiques qu’engendrait le fait de ne pas avoir de places attitrées et ça m’a mis en difficulté en début d’année. Pourtant, je pensais avoir réfléchi à tout, j’avais déjà un fonctionnement plus ou moins flexible depuis des années.

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Les indispensables du CP au CM2 (p.9 à 11)

Nous avons voulu montrer que les indispensables ne sont pas forcément les mêmes pour tous (en fonction des niveaux mais aussi de la façon d’enseigner et d’être de chacun). Nous avons établi chacun la liste de ce que nous considérons comme indispensable dans notre classe. C’est ce qui a conduit à notre aménagement actuel, même si celui-ci est modifié au fur et à mesure que les besoins évoluent.

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Emploi du temps (p.13)

Nos emplois du temps sont flexibles : nous les respectons plus ou moins et nous les modifions à chaque période. Nous les avons mis surtout pour répondre à la demande de collègues qui voulaient voir des emplois du temps en classe flexible.

Personnellement, je pense que je vais me tourner de plus en plus vers la pédagogie Freinet et me rapprocher notamment du fonctionnement de Maitresse Freinette car j’aime beaucoup ce qu’elle fait !

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Outils (p.14 à 18)

Nous avons listé des outils que nous utilisons dans nos classes, soit tous les 3, soit seulement 1 ou 2 d’entre nous. Ils ne sont pas indispensables mais nous aident dans la gestion au quotidien.

Minuteur

Nous avons collé de la bande magnétique au dos afin de pouvoir le laisser accroché au tableau en permanence. Quand j’oublie de le lancer, notamment pour le temps d’écriture des CP, les élèves me le réclament !

Compte à rebours

Je demande à un élève de compter à partir de 10, 20 ou 30. Ça permet d’activer ceux qui auraient tendance à traîner et papoter pendant le rangement et ça fait travailler la suite numérique ! 😉

Lame sonore

C’est un outil que j’ai découvert lors d’un stage aux USA il y a 12 ans maintenant et dont je ne me passerais plus ! Je m’en sers tous les jours ! Cela m’évite de crier ou de frapper dans les mains et de faire beaucoup de bruit pour avoir un retour au calme. Nous avons un code :

  • si je sonne un coup : il y a trop de bruit.
  • si je sonne deux coups : je vais donner une consigne (donc ils doivent se taire, arrêter ce qu’ils sont en train de faire et me regarder).
  • si je sonne trois coups : tout le monde range et vient se mettre au coin regroupement.

Autonomie

Lors des temps de travail autonome, je mets parfois une musique calme. Cela aide vraiment à poser les élèves et à garder un niveau sonore correct. Lorsque je ne la mets pas, je constate qu’ils ont vite tendance à se laisser emporter et à parler de plus en plus fort.

Pour modéliser ce que j’attends d’eux, en début d’année, on a fait semblant d’aller aux toilettes, d’aller chercher un mouchoir, de demander de l’aide, … Je le fais toujours selon les besoins mais, aussi, je les filme régulièrement quand ils sont en activité. Je me suis rendu compte que lorsqu’on leur demandait de faire semblant, ils y arrivaient TOUS car ils n’avaient finalement qu’une seule mission : penser à ne pas faire de bruit. Cependant, quand ils sont réellement dans une activité c’est là qu’ils oublient d’être silencieux et ne s’en rendent même pas compte. Lorsque je filme, ensuite, on commente : ce qui est bien, ce qu’on peut améliorer. Je vois beaucoup plus de progrès que lorsque je ne filmais pas.

Le diadème de Teamchers a littéralement sauvé ma santé mentale cette année !!! Avec 24 CP-CE1 qui font tous quelque chose de différent et qui ont du mal à attendre, les deux premiers mois, j’avais souvent l’impression de suffoquer tellement ils me sollicitaient tous en même temps… ! Maintenant, quand je ne suis pas disponible, je mets mon diadème et je me rends compte que, bien souvent, ils trouvent des solutions tout seuls !

Ateliers autocorrectifs

Certains collègues pensent que ça ne marche pas car ils ne font que tricher (notamment avec les cartes à pinces). Pour éviter ça, j’ai tendance à faire un « piège » dans chaque atelier. L’objectif est donc plus clair pour eux : ils doivent trouver mon erreur et pas seulement « s’entrainer », « apprendre », « comprendre » qui sont encore des concepts très vagues à cet âge. Ils mettent les cartes pièges de côté et me les montre quand je suis disponible. Ça me permet de voir tout de suite si l’atelier a été compris ou non, sans que j’ai besoin de vérifier forcément toutes les cartes.
Lorsque je n’ai pas le temps de regarder tout de suite leur travail en atelier, je leur demande, comme en maternelle, de mettre leur étiquette prénom à côté de ce qu’ils ont fait et de prendre le tout en photo.

Projets personnels

Les projets personnels chez moi sont variés : faire une maquette (seul ou à plusieurs), faire un dessin (seul ou à plusieurs), écrire une histoire, une chanson, une devinette, créer un jeu de société, faire un exposé, … Mon problème, c’est que je voudrais plus les accompagner sur cette partie mais j’utilise souvent ce temps pour aider les élèves en difficultés…

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Documents pour les élèves (p.19)

Pour aider les élèves à s’organiser, nous avons mis plusieurs documents à leur disposition. Ce n’est pas parfait, ce n’est pas LA solution, mais ça peut donner des idées.

Liens vers les trames :
Trame matériel nécessaire 
Trame feuille de route
Trame classeur autonomie
Trame PDT (modèle Canva)

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Gestion du matériel (p.20)

Nous avons essayé différents systèmes pour gérer le matériel, à vous de trouver celui qui vous convient. Pour notre part, nous n’avons pas aimé et nos élèves non plus, le fait de ne pas avoir leur propre trousse avec les fournitures de base donc nous y sommes revenus.

Un outil que nous utilisons régulièrement dans nos classes pour les ateliers : le feutre Lumocolor non permanent de Staedler. Il a une pointe fine qui permet d’écrire de façon plus lisible qu’un feutre d’ardoise classique. De plus, il est rechargeable avec un petit pot (9€ environ le pot) et le premier pot a duré 7 ans chez moi ! Les feutres ne sont pas donnés (2€ l’unité en moyenne), mais en les réutilisant chaque année, ça vaut le coup.

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Documents de l’enseignant (p.21)

Ce diapo et ses liens sont là pour montrer que nos outils ne sont pas forcément différents d’une classe traditionnelle. Ils ne sont pas forcément beaux, pas forcément lisibles facilement, mais ils nous conviennent et nous permettent de préparer relativement rapidement donc c’est le plus important !

Là encore, nous partageons nos trois organisations.

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Suivi des élèves (p.23)

Les collègues présents à l’animation pédagogiques se posaient des questions par rapport à l’évaluation. Certains ne voyaient pas comment suivre ce que les élèves font sans avoir des exercices sur lesquels se baser. Nous avons donc listé les outils de suivi que nous utilisons.

Liens vers les trames :
Fiche de suivi des ateliers
Fiche de réponses pour les ateliers
Fiche de suivi du PDT

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Évaluation (p.24)

Nous avons la chance d’être vraiment sur la même longueur d’onde avec mes collègues donc il y a une vraie continuité pédagogique entre nous. Nous utilisons les étoiles de compétences du CP au CE2 et les ceintures de compétences du CM1 au CM2. Nous avons d’abord commencé avec celles de Charivari, puis, nous les avons adaptées à notre pratique, notamment pour avoir une continuité dès le CP. En effet, les étoiles de Charivari ne commencent qu’au CE1.

Nous avons recensé les outils que nous utilisons en lien avec ces étoiles/ceintures mais là, il faudrait un article à part entière pour tout expliquer. Il viendra peut-être plus tard ! Si certains sont intéressés, n’hésitez pas à me le dire en commentaire, que je sache s’il faut que je m’y mette… ! 😅

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Ateliers (p.26 et 27)

Les collègues présents à l’animation pédagogique étaient demandeurs d’exemples d’ateliers.

Nous avons répertorié ce que nous utilisons le plus souvent (pas facile de tout faire tenir, nous avons dû faire des choix car il y a tellement d’outils intéressants !!!)

Liens vers les trames :
Trame rotation ateliers maths
Trame rotation ateliers lecture

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Outils numériques (p.29 à 31)

On nous avait également demandé des idées d’outils numériques. Sur ce sujet, notre site internet est bien fourni :

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Ouvrages et blogs (p.34 et 35)

Ce sont les ouvrages pédagogiques et les blogs qui nous ont aidés à mettre en place des ateliers dans nos classes, à mieux nous organiser au sein de nos classes plus ou moins flexibles.

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Voilà pour cette présentation de la classe flexible dans notre petit RPI, en espérant que cela fut utile ! 😊

10 commentaires sur « Classe flexible : cas concret, outils et ressources »

  1. Merci beaucoup pour toutes ces informations. Je suis en semi flexible et j’hésite à passer le cap du 100% flexible.
    Je vais lire tout ça avec attention, merci encore!

    1. Bonjour,
      Le 100% flexible n’est pas une fin en soi et ne représente pas LA solution miracle. Il y a toujours des élèves qui débordent, des élèves à qui ça ne convient pas, des élèves qui associent classe flexible à « je peux faire n’importe quoi ».
      Pour moi, l’idée de la classe flexible, c’est qu’on tente des choses, on observe nos élèves, on essaie de s’adapter à eux, on se plante, on recommence, on modifie en parlant avec eux,… On est flexibles quoi!
      Personnellement, je ne suis pas fan de la classe 100% flexible. Je trouve que beaucoup d’élèves perdent trop de temps à aller chercher leurs affaires aux différents endroits de la classe alors que quand tout est dans leur casier, c’est beaucoup plus rapide. De plus, beaucoup de mes élèves m’ont dit clairement qu’ils préfèrent avoir une place attitrée avec toutes leurs affaires, beaucoup trouvent ça plus rassurant, ça leur fait un repère. Par contre, ils adorent pouvoir changer de place quand ils en sont en travail autonome, travailler en groupe, en binôme, allongés, par terre,… Mais ils savent qu’ils ont leur « refuge », leur place attitrée si besoin. C’est un peu leur « port d’attache »! Est-ce que c’est parce que mes élèves sont encore jeunes (CP-CE1)? ou parce que j’ai une organisation qui n’est pas adaptée à du 100% flexible? Peut-être.
      En tout cas, cette année, j’ai fait ce choix car si je mettais 24 tables, je devais enlever tous mes coins et c’était hors de question! Mais l’an prochain, j’aurai normalement 16 élèves environ donc là, c’est clair que je reviens à une place par élève! Mais je continue les coins, les ateliers, les plans de travail, les étoiles de compétences, les projets personnels, et je lâche complètement mon emploi du temps si je sens que les élèves sont intéressés par un sujet, s’ils sont investis dans leur tâche. Donc je considère que c’est encore du flexible! 😊 En fait, je me rapproche de plus en plus de la pédagogie Freinet, qui me semble très proche de la classe flexible dans un sens. Mais bon après, ça n’engage que moi, je suis loin d’être une spécialiste de la question et ça reste juste des mots pour des concepts à la mode…! Je pense que tant qu’on se sent bien dans notre classe et nos élèves aussi et qu’ils apprennent des choses, c’est l’essentiel!

  2. Un grand merci pour cette superbe trace écrite de la classe flexible. Magnifique travail … BRAVO 👍

  3. Ouuaahhh je suis impressionnée par tout ce travail ! J’essaie progressivement de passer en classe semi-flexible et je patauge un peu … Il faut que petit à petit je m’éloigne de mes habitudes de travail bien installées depuis 23 ans … Pas facile !
    Je patauge je patauge … je cherche, je lis et je remercie infiniment mes collègues qui partagent leur savoir-faire sur internet … Cela m’aide grandement !

    1. Bonjour,
      Flexible, semi-flexible, ce sont juste des mots à la mode en ce moment…
      Fais-toi surtout plaisir!
      Tu peux commencer par un temps d’atelier une fois par semaine pour déjà voir comment ça se passe, et tu vas le faire évoluer au fur et à mesure de l’année.
      Surtout ne pas trop se mettre la pression!!! C’est l’erreur que j’ai faite au début, je voulais tout changer d’un coup, et je me suis un peu brulé les ailes…!
      C’est une discussion avec ma CPC qui m’a « libérée »: je lui disais que je trouvais ça super dur de faire le programme, de faire avancer tout le monde tout en respectant le rythme de chacun et que j’étais frustrée car j’avais préparé un gros projet qui me tenait à coeur (le bien-être à l’école), mais que je n’avais pas le temps de le mettre en place comme je voulais parce qu’il y avait toujours les fondamentaux… Elle m’a répondu qu’elle, dans sa classe, le vendredi, elle faisait classe autrement. De l’EPS mais du coup des maths en même temps (APQ, mesure de distance,…), de la lecture avec histoire des arts, de la géométrie avec l’arts visuels, des jeux,…
      Je teste donc depuis novembre quelque chose d’un peu similaire: beaucoup ont fini le travail obligatoire de leur plan de travail le vendredi donc ils sont en temps libre: ils s’inscrivent et passent des étoiles de compétences, ils s’entrainent en maths et français sur les tablettes, ils font un projet personnel (maquette seul ou à plusieurs, ils écrivent une devinette, une histoire, crée un jeu, un mini-livre,…), ils lisent, ils font un jeu de maths ou français, … bref, c’est varié, ça fourmille mais dans une ambiance de travail. Personne ne s’ennuie, je n’ai pas de corrections après, je leur fais confiance et je suis disponible pour ceux qui ont besoin d’aide. Et l’après-midi, c’est temps de projet: on lit des albums, on regarde des courts-métrages et on fait des débats. On parle de l’attention, des émotions, de la présence attentive, des neurones, de la solidarité, de la tolérance, du harcèlement,… On fait notre conseil d’élèves, de l’art visuels, de l’anglais. Bref, tout ce que je faisais sauter avant car je n’avais pas le temps, il fallait faire les fondamentaux. Ca me fait un bien fou et à eux aussi.
      Bien sûr, tout n’est pas parfait, il y a encore plein de choses à améliorer, mais je me sens beaucoup mieux depuis que je fonctionne comme ça! A toi de trouver ce qui te convient le mieux! 😉

  4. Merci beaucoup pour tous vos partages, c’est très inspirant!
    Quelle chance ont eu tes collègues d’avoir pu assister à une telle animation pédagogique !
    J’essaye de me lancer dans le flexible ou plutôt semis flexible pour être au plus près des besoins des élèves . Ma plus grande difficulté : le lâcher prise
    Quelle différence fais-tu entre le temps d’ateliers et le temps : plan de travail ? Dans ma vision les ateliers font partie du pdt

    1. Bonjour,
      Ah, le lâcher-prise… C’est le plus difficile… Et je ne suis pas du tout le meilleur exemple pour ça, ma collègue pourrait te le dire!!! 🤣
      Pour le plan de travail, je te renvoie à cet article https://unprofdzecoles.com/2019/11/13/quest-ce-quun-plan-de-travail/ parce que sinon je vais me faire taper sur les doigts si je ne différencie pas feuille de route et plan de travail… 😛 En vrai, moi je m’en fiche pas mal de comment ça s’appelle. Personnellement, je fais plutôt un mélange d’une feuille de route et d’un plan de travail. Car en CP, je trouve ça difficile d’avoir uniquement un plan de travail, ils sont petits pour être capables de se responsabiliser autant. Du coup, ils ont une partie commune avec une liste de choses à faire en maths et en français (exercices et ateliers) dans l’ordre qu’ils veulent. C’est le travail obligatoire (sinon, certains ne feraient strictement rien…!!!) Et ensuite, ils ont une partie plus « plan de travail », dans laquelle ils choisissent l’étoile qu’ils veulent travailler et valider (ce sont les évaluations), le projet personnel, le centre qu’ils veulent faire.
      Donc oui, dans ma vision aussi, les ateliers font partie du plan de travail (enfin non: de la feuille de route dans ce cas pour être exact!) 😊 Après, dans mon plan de travail, les ateliers que je donne sont des ateliers parfaitement réalisables en autonomie (les ateliers de lecture de la petitemaitresse par exemple, une fleur des nombres, des cartes à pinces,…) Mais il y a souvent aussi d’autres ateliers que je trouve intéressants et où il faut que je sois avec eux, au moins quelques temps: jeux de plateau, loto, manipulation,…) Du coup, ces ateliers, je les fais sur mon temps de mathématiques. Je prends un groupe pendant que les autres sont en plan de travail. Du coup, je n’ai qu’à préparer ma séance pour le groupe avec lequel je serai, les autres, tout est déjà prêt pour la semaine grâce au plan de travail/feuille de route! 😊
      En gros, le plan de travail, c’est tous les temps de travail autonome où je suis avec un groupe (du coup je ne perds plus de temps à expliquer les consignes, ou très peu et eux ne perdent plus de temps à m’attendre parce que je suis retenue avec un autre groupe et qu’ils ont fini leur travail). Mais je m’arrange aussi toujours pour garder quelques temps où ils sont tous en plan de travail pour pouvoir aider ceux qui manquent d’efficacité pour avancer seuls, débloquer ceux qui ont besoin. Bref, je jongle comme je peux…! 😅

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